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Jardiner ses possibles

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Les plus belles vacances
créatives d'Europe

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Un laboratoire du mieux-vivre, authenticité, simplicité, créativité…
Oser vivre à son rythme

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Retrouvez votre âme d'enfant grâce à 800 ateliers à découvrir 

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Actualités

Affiche semaine ultime et week end

Semaine ultime et week end OASIS

La dernière semaine du mois d'aout sera une semaine autogérée du 29 au 5 septembre et elle sera suivie du week end des oasis du possible dont vous pouvez retrouver le programme sur ce site
 vendredi 28 août 2020

Activités / dates

Tribus

Chacun de nous a sa tribu : celle des hommes de loi, des commerçants,

des prof ou des fi nanciers. C’est là qu’on nous range ! On y tient d’ailleurs

tout en aspirant à élargir son identité. A l’Espace on peut à la fois

exprimer sa peuplade et tenter d’explorer ses autres facettes, son côté

multi-tribal. Je suis d’origine juive : je peux renouer avec ces racines-là,

les vivre pleinement, par exemple en lançant une réunion, un débat sur

la Bible ; je peux aussi faire vivre ma tendance écologique en organisant

un atelier sur la fl ore de l’Espace ou sur le recyclage des déchets ! Quel

dommage de se cloisonner. Mon rôle peut s’enrichir d’autres rôles. Je

peux découvrir des passerelles et les autres peuvent m’y aider. Car ici pas

d’idée reçue sur les comptables, les éducateurs de rue, les charcutiers

ou les notaires ! Au contraire. Ce monde, je ne le connais pas mais je suis

prêt à écouter, à m’enrichir, à en découvrir les codes. Zéro mépris pour

reprendre le titre du livre d’Hervé Séryex. Le goût des autres pour le clin

d’oeil à Agnès Jaoui.

> Zones de choix / Se tester

Il y a cette multitude de choix et toutes ces envies en soi. Un peu,

beaucoup ! de discernement, de réfl exion est nécessaire. Vais-je rester

dans la zone de confort, ou bien faire un petit pas de côté et m’avancer

dans la zone d’exploration, ou encore tenter la zone d’aventure ? Par

exemple : pour celui qui à un tempérament rêveur, du genre à s’absorber

spontanément dans la contemplation du trajet d’une fourmi, rejoindre

l’atelier de méditation c’est suivre sa pente habituelle et rester dans sa

zone de confort. Et c’est bien s’il ne fait pas que ça. En revanche il peut

« suivre sa pente en la remontant » disait André Gide. Choisir de suivre

un atelier d’improvisation théâtrale ou de rock, où seront sollicitées des

capacités relationnelles, revient à adopter un profi l plus battant. Si notre

contemplateur de fourmis continue à fonctionner sur son mode habituel,

il risque de sentir très décalé, de vivre une mauvaise expérience. Evaluer

son risque et le doser est donc important. Dans le cas de notre rêveur, le

jeu en vaut sans doute la chandelle à condition de trouver les ressources

qui vont le dynamiser. A contrario la personne très active, pour laquelle

s’arrêter, contempler… est un supplice a tout intérêt à développer ses

facultés impressionnistes : s’arrêter d’agir, goûter les saveurs. Les ateliers

de méditations sont tout indiqués pour elle.

Par contre, de façon apparemment paradoxale, une autre qui est

journaliste ou professeur de français s’expose en essayant un atelier

d’écriture. Ce qu’elle met en balance c’est une image d’elle-même,

une identité bien installée. Là aussi le jeu en vaut peut-être la

chandelle mais il est plus risqué.

Evaluer, s’auto évaluer, arbitrer, gérer le flux entre le risque et le plaisir

d’oser, le stress et la bonne excitation, être un aventurier réaliste et

lucide, ce n’est pas facile, cela s’apprend petit à petit. L’objectif est de

se donner des permissions exploratoires, d’acquérir des compétences

pour élargir sa zone de confort, autrement dit développer une aisance

et partant trouver du plaisir – une fois que j’aurais quitté l’Espace

– dans des situations, des univers culturels, professionnels, affectifs

qui ne sont pas spontanément les miens.

 

A l’Espace, j’ai sans cesse l’occasion de me tester, de me déplacer, de

me surprendre, en conservant la possibilité de continuer à m’ouvrir

ou de m’arrêter pour faire un break. Je ne peut pas tout mettre en

chantier à la fois. Il faut attendre le moment où c’est mûr. Cela

dépend de mon énergie et de ma motivation profonde. Les attitudes

volontaristes ; « il faut » « je devrais » sont contre performantes. . On

sait tous avec la tête ce qu’il faut faire pour, s’organiser, se reposer,

maigrir, régler ses problème de couple, d’enfants, de bureau… Les

magazines, les conversations sont plein de bon conseils, tous plus

éclairé les uns que les autres. Ils témoignent d’un sacré feu sacré pour

vivre mieux mais qui tels quels ils sont juste un catalogue de discours

pieux. Culpabilisants qui plus est. A l’Espace on suggère d’abord de

sentir ce qui est bon pour soi en laissant le temps au temps. Ce sont

les petits pas qui, mis bout à bout, font la différence. Paris ne s’est

pas construit en un jour. Il est important de prendre conscience du

trajet à accomplir et de se donner des buts proches, car les atteindre

nous donne l’énergie de continuer. L’atelier pierre m’a séduit ?

Parfait. Mais je dois savoir qu! après le premier éblouissement, c’est

une discipline exigeante qui demande effort et ténacité. Je m’y colle

ou pas. Mais je n’aurai rien sans choix, sans suivi...

Voir aussi Découverte, Expérimenter

 

Découvrir la danse orientale dans un univers touristique classique

– je vois un spectacle dans un restaurant-cabaret et je tente ensuite

quelques déhanchements sur la scène – c’est une chose. Suivre

pendant une semaine un atelier à l’Espace en est une autre. Là

j’entre dans une culture , un rapport au corps qui peut-être me remet

en question et m’ouvre des fenêtres.

 

            « L’ épanouissement, il faut certes le vouloir, et la volonté est essentielle.

            Mais cette volonté passe moins par un soi - disant contrôle sur notre vie

            que par une écoute de la voix qui est au fond de nous, qui nous indique ce

            qui est bon ou mauvais. Clarifi er ses intentions, c’est savoir honnêtement

            écouter cette voix en nous et s’incliner devant elle. »

                                                                                  Marylin Schlitz, directrice de recherche.